ODEVA
Faire avancer un projet
Un objectif, une enveloppe de travail visible, et un arbitrage avant tout dépassement.
EN BREF
- Une enveloppe de travail, pas un forfait. Prépayée, affectée à un objectif défini. Nous l'appelons le Crédit Projet.
- Seul le travail réalisé la consomme. Une enveloppe proposée n'est pas un volume d'heures automatiquement consommé.
- Quatre chiffres à suivre. L'enveloppe, le consommé, ce qui reste, le reste à faire estimé.
- Le point est fait avant, jamais après. Vous arbitrez avant tout dépassement.
Le principe
Vous achetez une enveloppe de travail prévue pour faire avancer un objectif défini. Elle intègre le travail identifié, les tests, la coordination, les incertitudes connues et une réserve raisonnable.
Ce qui entre dans l'estimation
Cette enveloppe porte un nom chez nous : le Crédit Projet. Vous achetez un volume de travail prépayé, affecté à un objectif défini — pas un forfait qui fige un périmètre, pas une régie ouverte qui court sans fin.
L'estimation intègre ce que nous avons identifié, les tests, la coordination, les incertitudes connues, et une réserve pour les aléas normaux. Elle n'intègre pas ce qui n'a pas été demandé.
Elle est faite après avoir regardé votre situation, pas depuis un catalogue.
La règle centrale
L'enveloppe proposée n'est pas un volume d'heures automatiquement consommé. Seul le travail réellement réalisé la consomme. La réserve protège le projet contre les aléas normaux ; elle n'est considérée comme consommée que lorsqu'elle est réellement utilisée.
Ce qui entre, et ce qui n'entre pas
La frontière est écrite avant de commencer. C'est elle qui rend le suivi lisible.
Le travail identifié
Ce qui a été décrit et retenu au périmètre, avec ses dépendances connues.
Les tests et les corrections
Vérifier sur vos cas fait partie du travail, pas d'une phase en supplément.
La coordination
Les points d'avancement, les arbitrages, les échanges nécessaires pour décider.
Une réserve pour les aléas
Elle protège le projet. Elle n'est consommée que si elle sert réellement.
Pas les besoins nouveaux
Un besoin apparu en cours de route est un arbitrage, pas une extension implicite.
Pas les attentes externes
Ce qui dépend d'un tiers ou d'une décision qui n'est pas prise ne se facture pas comme du travail.
Ce que vous suivez
L'enveloppe initiale. Le temps consommé. Ce qui reste disponible. Le reste à faire estimé. Le point qui compte vraiment se lit là : est-ce que ce qui reste suffit pour ce qui reste à faire ?
Les quatre chiffres, et celui qui compte
Quatre chiffres suffisent : l'enveloppe initiale, ce qui a été consommé, ce qui reste disponible, et le reste à faire estimé.
Le seul qui compte vraiment se lit en comparant les deux derniers. Tant que le reste disponible couvre le reste à faire, il n'y a rien à décider. Le jour où ce n'est plus vrai, c'est à ce moment-là qu'il faut se parler — pas à la fin.
Ce suivi vous est communiqué, il ne se demande pas.
Si l'estimation bouge
- Nous faisons le point avant tout dépassement. Vous arbitrez entre : réduire ou reporter une partie du périmètre, compléter l'enveloppe, découper en lots, ou arrêter proprement à un état utilisable. Décision attendue de vous
Deux usages du même mécanisme
Pour un objectif principal unique, l'enveloppe suit le projet.
Pour plusieurs besoins admissibles sans objectif unique, elle sert de réserve de travail mobilisable.
Si le projet se termine avant épuisement
Le solde peut rester utile — support après livraison, formation, documentation, ajustements légers, préparation d'une évolution — selon les conditions prévues à votre devis.
Ce qu'un solde peut devenir
Un solde n'est pas perdu par principe. Il peut servir à ce qui prolonge utilement le projet : du support après la mise en service, de la formation complémentaire, de la documentation, des ajustements légers, ou la préparation d'une évolution.
Ce qui s'applique exactement — la durée, ce qui est transférable, ce qui ne l'est pas — figure à votre devis. Nous ne l'annonçons pas ici tant que ces règles ne sont pas arrêtées.